mardi 13 octobre 2009

Au Québec, du 2 au 5 octobre 2009

Vendredi 2 octobre

Avant de quitter Mansfield je décide de retourner au pont Marchand, caressé par le brouillard en ce matin froid.




La journée se poursuit avec ma visite au pont Cousineau où le soleil était au rdv.




En Route en suite vers le pont Marois. Pont privé qui se trouve au bord de la route et qui sert aujourd'hui à "couvrir" une ancienne cuisinière électrique et un tracteur.




Les nuages prennent le pouvoir sur le soleil au fur et à mesure que la journée avance et le pont Kelly sera photographié avec une triste lumière avant mon arrivée à Ottawa.




Mais voici un coin du paradis québécois que j'ai traversé dans la journée.



Samedi 3 octobre

Voilà une journée, pas comme les autres, parmi celles de mon périple. Aujourd'hui, je serai accompagné par Pascal Conner, auteur DU site des ponts couverts du Québec et par son ami Sylvain.
Les retrouvailles se sont faites au pont du Ruisseau-Meech.





Après un repas au soleil au bord de l'eau à Wakefield, nous partons pour le pont Gendron, tout près de là.
Comme vous pouvez le constater, les charmes du pont serviront de décors pour les photos de jeunes mariés.






Dimanche 4 octobre

Après une nuit à Ottawa, retour au pont Gendron et au pont du Ruisseau-Meech pour quelques clichés supplémentaires avant de me rendre au parc de la Gatineau.
Depuis le matin, le ciel était resté couvert avec quelques averses. Je suis arrivé au pont du parc de la Gatineau juste après une de ces averses et le soleil a fait son apparition pendant quelques minutes.






La vitesse à l'intérieur du parc est limitée à 20km/h, et pour cause... pour certains utilisateurs de la route c'est la vitesse maximum!!



Lundi 5 octobre

Après une nuit à Chelsea (prononcez "Chelsi") je vais me rendre de très bonne-heure, de nouveau au pont du Ruisseau-Meech. Je n'étais pas satisfait des photos prises les jours précédents.



En suite, je me suis rendu à l'hôtel de ville de Chelsea où j'avais rdv avec monsieur le Maire.
Le pont Brabant-Philippe à Gatineau sera l'étape suivante de la journée. Nuages, averses et timides éclaircies toujours au rdv.





La journée va se terminer à Papineauville, sur la route de Montréal.

jeudi 8 octobre 2009

Au Québec 26 septembre- 1èr octobre 2009

Je rappelle à tous ceux qui reçoivent ce billet directement sous-forme de courriel, qu'il s'agit d'un envoi automatique, copie du billet apparu sur mon blogue. Vous recevez un courriel avec le contenu de l'article à chaque mise à jour du blogue mais je vous conseille de visualiser ce billet sur le blog car sur votre courriel vous n'aurez pas les vidéos intégrées. Vous avez l'accès direct au blogue en cliquant à la fin de cet article sur le courriel que vous avez reçu.


Samedi 26 septembre

Départ de La Sarre, tôt le matin, en direction du nord. Je me suis arrêté à l'aéroport à la recherche d'un pilote pour survoler les ponts de cette zone mais la piste est en travaux et les décollages sont impossibles. Je cherche tout de même un hydravion sans sucées.
Je décide, donc de partir faire les ponts de manière "conventionnelle".
Le premier pont de la journée sera le pont Maurice-Duplessis.




Une belle lumière du matin. Je place la voiture à l'écart pour ne pas la voir sur les photos. Trop à l'écart! Je reste coincé dans la boue. Après quelques aménagements de fortune sous les roues, j'arrive à sortir. Ouf!!

En suite, route sur le pont des Souvenirs, non loin de là.




C'est le tour, en suite, du Pont du Petit-Quatre. Encore un pont isolé au milieu d'un chemin de gravelle.



J'attaque l'après-midi avec le pont Leclerc, du nom d'une famille des pionniers.

Hélas, le soleil va commencer à me jouer des tours très Abitibiens!






Après un bref détour pas La Sarre, Le soleil sera présent au pont des Pionniers





La journée va se terminer par le pont Tachereau, fermé à la circulation. Encore une fois, j'aurai attendu de longs moments avant de faire quelques prises de vu entre deux grands nuages.




Vous aurez compris que ce fut une journée bien chargée. 230 km et 6 ponts dans la même journée. Tout un record...

Dimanche 27 septembre

Autant la journée précédente fut bien remplie, autant ce dimanche 27 septembre sera une journée plutôt "vide"
Au programme, un seul pont à faire. Du calme... Nous sommes dimanche! Je vais donc travailler à l'hôtel le matin et parts vers midi à la recherche du pont Blanc. Un pont en très mauvaise état et inutilisable depuis très longtemps. Les informations dont je dispose pour le trouver au milieu de la foret ressemblent aux indications nécessaires pour un safari en pleine jungle.
Malgré ma persévérance et mon goût du risque pour prendre de chemins inconnus, je ne trouverai jamais ce pont. Il veux définitivement rester oublié...
Je prends donc le chemin de Rouyn-Noranda, "capitale" de l'Abitibi, où j'ai quelques rdv les jours suivants.


Lundi 28 septembre

Grâce à Guillaume Beaulieu, conteur extraordinaire bien connu "dans la place" comme on dit ici, je vais passer à Radio Canada sur leur station Régional. Belle expérience.
Je n'ai pas pu insérer ici le fichier-son de l'entrevue diffusée mais je peut l'envoyer à ceux qui me la demanderont.


Le reste de la journée sera consacré, dans un café, à préparer d'autres rdv et planifier les itinéraires suivants. La pluie n'a pas cessé depuis le matin.

Mardi 29 septembre

Avant de quitter Rouyn-Norande et de prendre la route en direction du sud, j'ai rdv avec Tourisme Abitibi-Témiscamingue.
Le vent et la pluie, seront de la partie toute la journée.
J'arrive à Notre-Damme-Du-Nord, prés de Ville-Marie en Témiscamingue à 17h.

Mercredi 30 septembre

Le départ, ce matin, va se faire sous une fine neige (-2°) Heureusement elle va rapidement cesser et je vais pouvoir photographier le pont Dénommée sous un ciel couvert mais sec.




Sans perte de temps, route en suite vers le pont Landry, la grisaille m'accompagne toujours.




Seulement 2 rdv son prévus en suite pour l'après-midi à Ville-Marie mais entre temps je passe à tout hasard voir le journaliste du journal local, Lé Reflet. Une journaliste intéressée par mon histoire me fait assoir et commence à prendre de notes. L'article paraitra sur le journal la semaine suivante.

A deux pas de là, se trouve la radio locale CKVM. Je tente ma chance, 10 minutes plus tard je suis assis devant le micro.
Je vais finir par envisager de demander au gouvernement québécois une aide financière pour mon apport à la vulgarisation des ponts couverts...
Sérieusement, c'est un vrai plaisir de voir comment nous sommes accueillis ici. Les québécois ont bien de leçons à donner.

La marina de Ville-Marie en fin d'après-midi.

Mes deux entretiens avec la Société d'Histoire du Témiscamingue et avec un passionné voisin du pont Grassy-Narrow que je visiterai demain, clôturent une journée qui me dit adieu avec de flocons de neige (Voir vidéo suivante)

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Jeudi premier octobre

Une longue journée s'annonce. Aujourd'hui je vais quitter le Témiscamingue pour me rendre en Outaouais en passant par l'Ontario, province voisine du Québec. Deux ponts et 500 km de route sont au programme. Le plus long parcours journalier de tout mon voyage.
La matinée commence par un scene de voiture de police qui met en route ses gyrophares en même temps qu'elle me croisse. Elle fait demi-tour derrière moi et me fait signe d'arrêter. Digne d'un film Hollywoodien, sauf que cette fois, à mon regret, c'était moi l'acteur. 119km/h au lieux de 90 autorisés...
Une demie heure d'attente sur le bord de la route et 185 dollars plus loin, me voilà reparti pour le pont Grassy-Narrow, encore en Témiscamingue. L'une de plus belles structures en bois au Québec. Un pont en deux parties car il servais à relier une ile de parte et d'autre de celle-ci à la terre ferme. Une des parties fut jadis couverte, avant qu'un feu criminel vienne détruire une bonne parie du pont en 1983, laissant la route sans issu et condamnant ainsi Maffet, village proche du pont, à un développement bien précaire.




La lumière n'était pas extraordinaire et l'impossibilité de marcher sur le pont (très dangereux) ont fait que j'ai pu entamer de bonne-heure la route qui allait m'amener à Mansfield en Outaouais.
Je suis arrivé à 18h30. Le soleil était présent mais pressé de disparaître derrière la colline proche du magnifique pont Marchand. Le plus long du Québec.
J'ai, donc fait quelques prises de vu avec les derniers rayons de soleil, et décidé de rester pour en faire d'autres dans la nuit noire.




J'ai quitté l'Abitibi-Témiscamaingue qui m'a si bien accueilli ces dernier jours. Je me trouve désormais en Outaouais.

Dans les prochains jours vous aurez des informations sur les ponts de l'Outaouais.


lundi 28 septembre 2009

Au Québec 18-25 Septembre 2009

Vendredi 18 septembre

Jour du départ.
Malgré une courte nuit, le départ s'est passé sans précipitation. J'ai pris le train à la gare de Valence à 6h15 du matin pour l'aéroport de Lyon.
Une fois sur place, un épais brouillard à retardé le décollage de quelques minutes mais le voyage s'est très bien passé. Montréal m'a accueilli avec un très beau soleil à 12h heure locale.


Samedi 19 septembre

La tournée des ponts commence vraiment. Départ de Montréal avec un magnifique soleil. La route est à moi! … et les Tim Hortons aussi!
Me voici rendu au premier pont au programme. Le pont de la Macaza dans les Laurentides.


Toujours dans les Laurentides, un peu plus tard au pont Armand-Lachaîne
L'automne marque déjà sa présence à la surface de l'eau.



Avant de chercher un hôtel pour la nuit, je profite des dernières lumières pour faire quelques photos des ponts jumeaux de Ferme Rouge qui se trouvent actuellement en travaux.



Finalement, je dormirai à Lac-des-Écorces, non loin de Mont Laurier.

Dimanche 20 septembre

Il y avait une fine couche de givre sur la voiture à 6h30 quand je suis parti de l'hotel en direction des ponts jumeaux de Ferme Rouge, mais quel bonheur de rouler à cette heure et en cette saison sur les routes du Québec...
Le brouillard matinal donnait aux ponts jumeaux des airs de train fantôme.

Le pont de l'Aigle était le suivant sur la route. Nous sommes en Outaouais.


Le pont Savoyard est vraiment impressionnant. Il surplombe un puisant rapide riche en poisson à croire la quantité de pécheurs sur place.


La journée s'achève à Senneterre. Je suis en Abitibi!

Lundi 21 septembre

Je savais que le pont du Canton Lass n'était pas facile à trouver. Il faut près de 45 minutes de marche pour y arriver. Il s'agit d'un pont semi-couvert, c'est à dire que seule la structure latérale est couverte. Il n'y à pas de toit.
Le pont est en très mauvais état depuis longtemps. Un chasseur rencontré au but de la route me propose de m'amener en VTT jusqu'au pont. Une belle expérience.



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En suite, je vais me rendre au pont de l'Orignal. Hélas je n'en ai vu aucun.


Toujours sur des chemins de gravelle, j'arrive au pont de la Chute, le plus long de l'Abitibi.


Le pont de l'Arche de Noé sera le premier d'une grande série de ponts à se trouver au milieu d'une longue ligne droite « ondulée »


La journée se termine à Val d'Or sous la pluie qui a eu la gentillesse de faire son apparition juste après la fin de mon travail.

Mardi 22 septembre

La journée commence sous la pluie. Je travaille un peu à l'hôtel et en suite je me rend à la société d'histoire de Val d'Or où j'ai rdv.

A 14h la pluie à laissé la place à quelques belles éclaircies et je me rend en compagnie d'un "collaborateur de dernière minute" aux ponts Carrier et Champagne dans les environs de Val d'Or.
Le pont Carrier est en assez mauvais état.


Le pont Champagne trône fièrement juste après un tournant de la route sur une zone habitée.


La journée va s'achever prés de St-Maurice de Dalquier, non loin d'Amos dans une maison remplie d'animaux. Pas moins de 8 chiens, 14 chats, canards, chevaux etc..

Mercredi 23 septembre

La journée s'annonce pluvieuse, Je commence par le pont Emile-Sicard qui est actuellement coupé à la circulation par mesure de sécurité. Les travaux sont prévus pour le printemps. Il sera le premier pont que je vais photographier sous la pluie.


Quand j'arrive au pont Alphonse-Normandin, le soleil à fait son apparition.


Apres un entretien avec le très sympathique maire de la ville d'Amos, je reprends la route en direction de La Sarre où j'arrive en début de soirée pour assister au spectacle de contes de Guillaume Beaulieu, fou amoureux de ponts couverts et collaborateur des 2 jours suivants.

Jeudi 24 septembre

En compagnie de Guillaume, nous partons en direction du pont Molesworph tout pres du lac Macamic.


En suite, ça sera le tour du pont Levasseur. Deuxième pont à être photographié entièrement sous la pluie.


Heureusement, en milieu d'après midi le soleil viendra nous offrir une belle lumière lors du reportage sur le pont fétiche de Guillaume. Le pont de la Calamité.




Vendredi 25 septembre


La journée commence avec deux rendez-vous avec Tourisme Abitibi-Ouest et avec la société d'histoire de La Sarre.
Dans l'après-midi nous irons au pont de l'Ile sur L'ile Népawa. Le seul à ma connaissance à être caressé par les vagues. Guillaume tenais particulièrement à me faire découvrir cet endroit.
Je n'ai pas été déçu. Nous avons passé 2h30 dans un cadre exceptionnel avec une très belle lumière de fin de journée.





Un petit moment de bonheur en pleine nature québécoise.

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