jeudi 8 octobre 2009

Au Québec 26 septembre- 1èr octobre 2009

Je rappelle à tous ceux qui reçoivent ce billet directement sous-forme de courriel, qu'il s'agit d'un envoi automatique, copie du billet apparu sur mon blogue. Vous recevez un courriel avec le contenu de l'article à chaque mise à jour du blogue mais je vous conseille de visualiser ce billet sur le blog car sur votre courriel vous n'aurez pas les vidéos intégrées. Vous avez l'accès direct au blogue en cliquant à la fin de cet article sur le courriel que vous avez reçu.


Samedi 26 septembre

Départ de La Sarre, tôt le matin, en direction du nord. Je me suis arrêté à l'aéroport à la recherche d'un pilote pour survoler les ponts de cette zone mais la piste est en travaux et les décollages sont impossibles. Je cherche tout de même un hydravion sans sucées.
Je décide, donc de partir faire les ponts de manière "conventionnelle".
Le premier pont de la journée sera le pont Maurice-Duplessis.




Une belle lumière du matin. Je place la voiture à l'écart pour ne pas la voir sur les photos. Trop à l'écart! Je reste coincé dans la boue. Après quelques aménagements de fortune sous les roues, j'arrive à sortir. Ouf!!

En suite, route sur le pont des Souvenirs, non loin de là.




C'est le tour, en suite, du Pont du Petit-Quatre. Encore un pont isolé au milieu d'un chemin de gravelle.



J'attaque l'après-midi avec le pont Leclerc, du nom d'une famille des pionniers.

Hélas, le soleil va commencer à me jouer des tours très Abitibiens!






Après un bref détour pas La Sarre, Le soleil sera présent au pont des Pionniers





La journée va se terminer par le pont Tachereau, fermé à la circulation. Encore une fois, j'aurai attendu de longs moments avant de faire quelques prises de vu entre deux grands nuages.




Vous aurez compris que ce fut une journée bien chargée. 230 km et 6 ponts dans la même journée. Tout un record...

Dimanche 27 septembre

Autant la journée précédente fut bien remplie, autant ce dimanche 27 septembre sera une journée plutôt "vide"
Au programme, un seul pont à faire. Du calme... Nous sommes dimanche! Je vais donc travailler à l'hôtel le matin et parts vers midi à la recherche du pont Blanc. Un pont en très mauvaise état et inutilisable depuis très longtemps. Les informations dont je dispose pour le trouver au milieu de la foret ressemblent aux indications nécessaires pour un safari en pleine jungle.
Malgré ma persévérance et mon goût du risque pour prendre de chemins inconnus, je ne trouverai jamais ce pont. Il veux définitivement rester oublié...
Je prends donc le chemin de Rouyn-Noranda, "capitale" de l'Abitibi, où j'ai quelques rdv les jours suivants.


Lundi 28 septembre

Grâce à Guillaume Beaulieu, conteur extraordinaire bien connu "dans la place" comme on dit ici, je vais passer à Radio Canada sur leur station Régional. Belle expérience.
Je n'ai pas pu insérer ici le fichier-son de l'entrevue diffusée mais je peut l'envoyer à ceux qui me la demanderont.


Le reste de la journée sera consacré, dans un café, à préparer d'autres rdv et planifier les itinéraires suivants. La pluie n'a pas cessé depuis le matin.

Mardi 29 septembre

Avant de quitter Rouyn-Norande et de prendre la route en direction du sud, j'ai rdv avec Tourisme Abitibi-Témiscamingue.
Le vent et la pluie, seront de la partie toute la journée.
J'arrive à Notre-Damme-Du-Nord, prés de Ville-Marie en Témiscamingue à 17h.

Mercredi 30 septembre

Le départ, ce matin, va se faire sous une fine neige (-2°) Heureusement elle va rapidement cesser et je vais pouvoir photographier le pont Dénommée sous un ciel couvert mais sec.




Sans perte de temps, route en suite vers le pont Landry, la grisaille m'accompagne toujours.




Seulement 2 rdv son prévus en suite pour l'après-midi à Ville-Marie mais entre temps je passe à tout hasard voir le journaliste du journal local, Lé Reflet. Une journaliste intéressée par mon histoire me fait assoir et commence à prendre de notes. L'article paraitra sur le journal la semaine suivante.

A deux pas de là, se trouve la radio locale CKVM. Je tente ma chance, 10 minutes plus tard je suis assis devant le micro.
Je vais finir par envisager de demander au gouvernement québécois une aide financière pour mon apport à la vulgarisation des ponts couverts...
Sérieusement, c'est un vrai plaisir de voir comment nous sommes accueillis ici. Les québécois ont bien de leçons à donner.

La marina de Ville-Marie en fin d'après-midi.

Mes deux entretiens avec la Société d'Histoire du Témiscamingue et avec un passionné voisin du pont Grassy-Narrow que je visiterai demain, clôturent une journée qui me dit adieu avec de flocons de neige (Voir vidéo suivante)

video

Jeudi premier octobre

Une longue journée s'annonce. Aujourd'hui je vais quitter le Témiscamingue pour me rendre en Outaouais en passant par l'Ontario, province voisine du Québec. Deux ponts et 500 km de route sont au programme. Le plus long parcours journalier de tout mon voyage.
La matinée commence par un scene de voiture de police qui met en route ses gyrophares en même temps qu'elle me croisse. Elle fait demi-tour derrière moi et me fait signe d'arrêter. Digne d'un film Hollywoodien, sauf que cette fois, à mon regret, c'était moi l'acteur. 119km/h au lieux de 90 autorisés...
Une demie heure d'attente sur le bord de la route et 185 dollars plus loin, me voilà reparti pour le pont Grassy-Narrow, encore en Témiscamingue. L'une de plus belles structures en bois au Québec. Un pont en deux parties car il servais à relier une ile de parte et d'autre de celle-ci à la terre ferme. Une des parties fut jadis couverte, avant qu'un feu criminel vienne détruire une bonne parie du pont en 1983, laissant la route sans issu et condamnant ainsi Maffet, village proche du pont, à un développement bien précaire.




La lumière n'était pas extraordinaire et l'impossibilité de marcher sur le pont (très dangereux) ont fait que j'ai pu entamer de bonne-heure la route qui allait m'amener à Mansfield en Outaouais.
Je suis arrivé à 18h30. Le soleil était présent mais pressé de disparaître derrière la colline proche du magnifique pont Marchand. Le plus long du Québec.
J'ai, donc fait quelques prises de vu avec les derniers rayons de soleil, et décidé de rester pour en faire d'autres dans la nuit noire.




J'ai quitté l'Abitibi-Témiscamaingue qui m'a si bien accueilli ces dernier jours. Je me trouve désormais en Outaouais.

Dans les prochains jours vous aurez des informations sur les ponts de l'Outaouais.


1 commentaire:

Pascal a dit…

L'aventure, ne pas savoir ce qui nous attend à chaque pont ou quelle rencontre on va faire, c'est ce qui me plait le plus dans un voyage...

Je vois que tu t'amuses bien et que le temps file rapidement. La suite, j'en connais au moins une journée car c'est en Outaouais que nous nous croiserons