dimanche 1 juin 2008

Été des Indiens (Extraits)


L'expression désigne une période de beau temps qui se produit durant la saison de l'automne (i.e. de l'équinoxe d'automne jusqu'à la mi-novembre environ) après les premières gelées.
Ce phénomène est aléatoire et propre à tout l'hémisphère nord. On a commencé à entendre parler de l'Ïndian Summer tout d'abord en Pensylvanie à la fin du 18e siècle. Ce terme a ensuite voyagé dans les régions de New York et de la Nouvelle-Angleterre vers 1798. Il aurait fait son apparition au Canada vers 1821 et en Angleterre vers 1830.
20 ans après son apparition, cette expression aurait été établie dans le langage courant dans tout le nord-est de l'Amérique puis dans tous les pays anglophones. Les francophones du Canada ont alors traduit ce terme littéralement par été des Indiens.
Puisque l'été des Indiens n'est pas réellement scientifique, mais plutôt populaire, les critères ne sont pas vraiment établis.
On considère que l'on vit un été des Indiens lorsque:
• la période de temps exceptionnellement chaud suit une période de gel;
• le temps est généralement ensoleillé;
• il n'y a pas ou peu de précipitations;
• les vents sont légers, de direction variable;
• il peut y avoir un peu de brouillard matinal;
• les températures nocturnes sont près des normales;
• les températures diurnes sont plus élevées que la normale (environ 4 à 6 degrés de plus);
• ces conditions doivent se poursuivre pendant au moins 3 jours.

Données statistiques

• À Montréal et à Québec, l'été des Indiens se produit le plus souvent autour du 10 octobre, avec une occurrence plus probable, pour Montréal, les 7, 15 et 16 octobre. Comparativement, pour la ville de Québec, les périodes les plus fréquentes sont du 6-8, 11-12 et 14-16 octobre.
• Le plus tardif fut celui de 1953 qui a eu lieu du 18 au 20 novembre. (Les autres tardifs furent du 3 au 8 novembre 1938 et du 1 au 4 novembre 1944.
• Cet été supplémentaire dure habituellement 4 jours et se produit le plus souvent entre le 6 et le 16 octobre.
• Il n'y a qu'environ 27% de l'ensemble des étés des Indiens qui ont duré 5 jours et plus; et ce, autant à Montréal qu'à Québec. Ça prouve que le phénomène porte sur une vaste étendue géographique.
• Environ 40% des années, à Montréal, ont droit à un été des Indiens. (Pour Québec, c'est 50%).
• Environ 25% des années, à Montréal, profitent de 2 étés des Indiens. (À Québec, c'est une année sur 7).
• Environ 4% des années sont chanceuses: elles bénéficient de 3 ou plus étés des Indiens.
• DONC, on constate qu'il n'est pas certain qu'une année donnée profite d'un été des Indiens, mais ce qu'on sait, c'est que ce phénomène est plus qu'une légende: c'est une réalité climatique.

Je vous invite à lire la totalité de cet article écrit par Christian Ceyral à cette adresse:

3 commentaires:

mario a dit…

je trouve votre itinéraire trés intérressant
mario st jean sur richelieu quebec

mario a dit…

a l automne ici vous assisterez
a un spectacle de couleur inimaginable des couleurs a perte
de vu

Guy a dit…

J'espère que tu trouveras un réel plaisir à sillonner les routes du Québec. Que les photos que tu prendras seront un ajoût de plus à ta collection, soit, ponts, rivières et paysages. Passe un agréable moment en compagnie des gens du Québec aussi.

Ghyslain (Guy)